Wednesday, October 28, 2009
LE vaccin
Tuesday, October 27, 2009
Nerdogeek en phase terminale
Thursday, October 22, 2009
Débat Gaulois
La France se prépare en ce moment à fêter l’anniversaire du plus malin de ses héros, de celui qu’elle a le mieux exporté à l’étranger: l’anniversaire d’Astérix le Gaulois.
Événement culturel peut-être anecdotique, surtout de ce coin ci du monde, mais il lance un débat (comme tout semble en lancer en France, à l’instar des héros de “La Zizanie”): les personnages fictifs doivent-ils survivre à leurs auteurs?
Si Hergé avait refusé que Tintin lui survive, nous avons vu moult albums de Lucky Luke, Blake & Mortimer, Spirou et même Boule et Bill paraitre ces dernières années/décennies.
Astérix est né de l’imagination de René Goscinny et d’Albert Uderzo, comme on sait, et depuis la mort de Goscinny, en 1977 quand-même, on a assisté à la parution de non moins de 10 nouvelles aventures des impétueux gaulois. Mais voila, tout le monde semble d’accord (y compris moi-même), depuis la disparation de Goscinny, génial scénariste, Astérix n’est le même. Disparus l’humour, l’ironie et le charme des irréductibles moustachus. Les critiques descendent en flamme chaque nouvel album (a juste titre!), mais pourtant les ventes explosent! Allez comprendre…
C’est que depuis le temps de Goscinny, Astérix est devenu une vraie machine de guerre commerciale: produits dérivés à profusion, matraquage médiatique, marketing de pointe, on place plus un produit qu’on ne publie une œuvre. Comprenez Spiderman.
Alors, un héros doit-il survivre à son auteur? Uderzo, 82 ans maintenant, a cédé (vendu?) ses droits au groupe Hachette, il a même sélectionné 3 jeunes artistes pour prendre la relève après sa mort, il veut, lui, que son héro lui survive…
A force de noyer ce qui à l’origine était un petit bijou de la bande dessinée dans une mer de navets commerciaux, un franchise sans cœur, ne dénaturons-nous pas du même coup l’œuvre originale? Il faut savoir dire stop! Ce n’est pourtant pas les idées qui manquent, on pourrait créer plein de nouvelles choses, seulement voila, c’est bien plus facile de réutiliser l’ancien, c’est moins cher, surtout quand ca rapporte gros. Quel dommage que l’on choisisse tout le temps la facilite, la vitesse au détriment de la qualité! Soupir….
C’est comme en musique, Nirvana aurait-il pu survivre à Kurt Cobain? Et Noir Désir sans Bertrand Cantat? Et U2 sans Bono?? No Doubt sans Gwen Stefani?? Les Sucarcubes sans Bjork?? Par contre on a AC/DC sans Bon Scott, et là, mon avis à moi, qui les ai même vu “live”, c’est qu’il auraient mieux fait de raccrocher leur veste, desolé, les fans, c’est plus pareil… Idem pour Marillion sans Fish. En fait, si vous connaissez un groupe que se trouve mieux sans sa figure de proue, dites-le-moi. Alors pourquoi continue-t-on en BD?
Il faut savoir dire stop!
Wednesday, October 14, 2009
La n'importequoitite des applis iPhone...
Monday, October 12, 2009
Friday, October 9, 2009
La paix, avec Obama
Quand on est au pied du mur, on voit mieux le mur. Ce serait presque du Confucius, ça, non?
Obama a le mur juste devant lui maintenant, il a accepté son Nobel de la paix avant même d'avoir vraiment eu le temps de faire grand chose. Il n'a donc plus le choix: la paix, il doit la trouver et la répandre. C'est comme une mission officielle qui lui aurait été confiée par le prestigieux jury, il va falloir qu’il prouve au monde qu’il mérite cette récompense. On l’a prit au sérieux, nous, quand il nous a promis de l’espoir!
Quand on lui demandera d'envoyer des troupes en Afghanistan, il va falloir qu'il se gratte la tête et se demande ce qui vaudrait mieux pour la paix. Je ne dis pas qu'il ne faut pas les envoyer, les troupes, je dis qu'il va falloir sans doute qu'il prenne ses décisions sous un autre jour maintenant...
C'est ça que le jury du Nobel a fait : il a subtilement influencé la marche du monde en nommant un chevalier de la Paix, un justicier des temps modernes, et non des moindres ! Obama est, après tout, à la tête de La superpuissance qui détient le plus d'armements de pointe de la planète. A priori, un chevalier si puissant devrait pouvoir terrasser le dragon! Comme on le dit dans Spiderman: "with great power comes great responsibility".
Qu’est-il plus important de nous jours, récompenser le travail accompli, quelle que soit son ampleur ou essayer de susciter des actes vraiment hors du commun ? C’est là une décision importante du jury du Nobel, qui joue ici sur un autre tableau : il exprime son souhait de voir enfin quelque chose de Grand, voir de Grandiose, se passer sur la scène internationale. Comme quoi la vénérable assemblée Norvégienne peut innover elle aussi. Bravo.
Et espérons ; car la planète a bien besoin de héros, alors souhaitons à chevalier Obama de trouver le Graal ! Qu’avons nous à perdre ? Il faut toujours commencer par rêver…
Wednesday, October 7, 2009
Layar, ou la realité augmentée

Ce deuxième billet consacré à des applications épatantes pour téléphones Android est dédié à "Layar", le fureteur de réalité augmentée (« Augmented Reality Browser »).
Kesakoi ?? Réalité augmentée?
Pensez à la manière dont Terminator, Robocop ou un soldat du jeu vidéo « Halo » voient le monde. Sisi, avec des images superposées par un ordinateur à leur champ de vision, leur proposant toute une gamme d'informations sur leur entourage immédiat.
L'application Layar transforme le téléphone en véritable filtre visuel. Elle utilise la camera embarquée du phone et surimpose sur l'image toutes sortes de données, organisées en couches ("layers"). Ainsi, en prenant la couche par défaut, on peut chercher à peu près n'importe quoi dans son voisinage. Si je tape "pizza", l'application va m'afficher des marqueurs sur l'image de ma rue pointant dans la direction de la pizzeria la plus proche. L’application m’indique aussi quelle distance me sépare de ma Quatro Fromaggi (une à 200m, l’autre a 6km). Je peux également paramétrer la distance maximale.
Si je bouge la main, l'image bouge en temps réel, et les marqueurs aussi. Je peux bien sûr toucher l'un de ces marqueurs sur l'écran pour avoir tous les détails au sujet de l’endroit pointé. J’ai même une sorte de petit radar en haut a droite qui me donne en vue subjective aérienne la position de tous les marqueurs. Je peux ainsi me tourner dans la direction où il y en a le plus.
On peut de plus utiliser plus d'une centaine de couches. J'en ai une qui m'indique les concerts "live" les plus proches, hautement précieux ( !), une autre me montre les attraits architecturaux du coin (0 dans ma rue :( ), une troisième me désigne les endroits où les photos 'Panoramio' ont été prises (photos qu'on peut aussi voir sur Google Earth), une dernière me montre les maisons à vendre dans le coin... etc...
Et bien sûr, comme ça marche avec le GPS, je peux être à San Francisco et avoir les mêmes données sans rien faire de plus.
On assiste là à l'un des premiers pas vers ce 'trans-humain' que certains recherchent. Des ingénieurs et universitaires se penchent actuellement, par exemple, sur le moyen de faire des lentilles de contact qui pourraient projeter toutes sorte d'infos, ou même des films, pourquoi pas directement sur la cornée [SOURCE]. Plus besoin d'écran, on pourrait visionner n'importe quoi en marchant dans la rue. Imaginez Layar là-dessus... Voilà, Terminator!
Ne manquerait plus alors que la reconnaissance visuelle et un peu plus de jugeote, et on baignerait en plein Cyberpunk! Pour l'instant c'est ici, maintenant, et ça tient dans la main!
[Voir: http://layar.com/ ]















